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Pourquoi un tiers des travailleurs allemands n’ont pas peur de perdre leur emploi

Pourquoi un tiers des travailleurs allemands n’ont pas peur de perdre leur emploi

Une récente étude a démontré que lors d’une démission ou d’un licenciement, un Allemand sur trois était certain de retrouver rapidement un nouvel emploi. En revanche, quelque chose d’autre préoccupe les employés...

German Angst est un terme qui décrit le comportement généralement hésitant des Allemands. Lorsqu’il s’agit d’emploi en revanche, 30% d’entre eux affirment être calmes et confiants.

Malgré la digitalisation des entreprises et la menace de récession qui pèse sur l’Allemagne, les personnes interrogées n’ont pas peur de perdre leur emploi. Si un préavis de licenciement est donné, elles sont convaincues de retrouver rapidement un nouveau job. C’est en tout cas le résultat d’une étude menée par l’Institut d’études de marché Innofact.

Les sites-emplois et réseaux professionnels rassurent les Allemands

Ce sont avant tout les salariés de plus de 30 ans et les cadres qui restent détendus quant à leur situation professionnelle. Plus de 45% des personnes interrogées affirment ne pas se laisser déstabiliser par les études et articles de journaux.

Les étudiants et les travailleurs peu qualifiés semblent également d’accord sur le fait qu’un licenciement n’est pas une source de stress. S’ils perdent leur job, ils ont de bonnes chances de retrouver rapidement un nouvel emploi via leur réseau virtuel ou des sites-emplois.

Et la situation actuelle du marché de l’emploi en Allemagne leur donne raison ! Mais ce sont surtout les personnes qualifiées qui se trouvent actuellement dans une position avantageuse face au marché de l’emploi...

Selon l’Agence fédérale de l’emploi (Bundesagentur für Arbeit), plus de 180 000 postes sont restés vacants en 2018, en particulier dans les secteurs de l’informatique, du génie électrique, de la construction métallique et des soins infirmiers. Pour comparaison, il y a 5 ans, il n’y avait qu’une pénurie de 114 000 travailleurs.

Ces résultats sont aussi confirmés par Joachim Dierks, directeur général de Cyquest. L’entreprise développe des logiciels pour le recrutement de personnel. Il observe le marché depuis des années et a déclaré :

Dans le passé, les responsables des ressources humaines n’avaient qu’à trouver le bon candidat. Aujourd’hui ils attendent des candidatures adéquates, souvent en vain.

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